Salut les gens ! Encore trop de temps s'écoule sans donner de nouvelles ... pardon.
Comme prévu bien partis du
Sitio (ferme bio) avec l'aide de toute l'équipe pour planifier mon trajet, trajet qui finalement m'a fait arrivé à la capital de l'état voisin de
Minas Gerais :
Belo Horizonte. (BH pour les intimes, prononcez Béaga). Une de ces arrivées sympathique à 5:00 du matin après moultes heures d'onibus à travers les villes et la campagne. Cela dit 5:00 dans une grande capitale (3è du Brésil) ça a son charme : ballade dans les rue encore sombres presque désertes mais les bus de ville tous blindés comme des bétaillères, les "boulangeries" déjà bien fréquentées pour le café et la ration calorique, la lumière de l'aube petit à petit sur les immeubles (le soleil se lève entre 5:30 et 6:00), etc ... idéal donc pour un tourisme de backpacker rural.
7:30 direction le marché central couvert, après une petite coupe du peu de cheveux qui ont poussés. Le
Mercado Central est juste immense et bordelique, surtout à l'ouverture : pharmacie, piments, fruits et légumes, liqueures et
cachaça, petit noir accoudé au zinc, artisanat, animalerie (un vrai zoo, l'odeur avec) juste à côté de la fromagerie ou de la boulangerie ... ça vaut le détour.
La capital du Minas est un résumé de la région, riche de sa culture (nombres de musés historiques, d'art, de géologie, des métiers, d'éthnologie ... théâtre, musique, sports), de sa gastronomie et de ses facultés qui dynamisent énormément certains quartiers.
De très très bonnes rencontres dans cette ville avec nombre d'étudiants/es, 2 français, 3 suisses (pas banal), une équatorienne, j'en passe et des meilleurs.
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| futebol !! |
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| couché de soleil sur le mont-royal local, |
Puis c'est l'échappée d'une semaine à travers les villes historiques coloniales, celles qui ont fait la richesse du Portugal du XVIè jusqu'au XIXè siècle.
Diamantina, Outo Preto, Sao Joao del Rei, Mariana, ... Des réserves d'or allucinantes, d'autres métaux et pierres précieuses, la canne à sucre, le café, donc l'explotation et la traite négrière et indigène, à outrance bien sûr ... Mes aussi des histoires d'esclaves qui se soulèvent, d'autres qui achètent leur liberté puis qui font fortune (Xica Da Silva, Chico Rei, ...), des révolutions (os inconfidentes). Un mélange extrêmement riche des 3 cultures indigênes, africaines et europénnes. Le Minas est vraiment à mon sens incontournable (si, quand vous entendez "Brasil", vous êtes capable de pensez à autre chose que carnaval et caïpirinha en string sur la plage).
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| Diamantina |
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| Diamantina |
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| Diamantina |
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| Diamantina, depuis la maison de Xica da Silva |
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| Diamantina |
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| Diamantina |
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| Diamantina : la légende racconte qu'après qu'un esclave fut condamné et torturé à tort pour vol de diamant, un arbre a poussé au pied de la croix devant cette église. Peu à peu l'arbre a englouti la croix de boi pour prouver son innocence |
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| les amoureuses se languissent ... |
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| Ouro Preto |
A
Ouro Preto (mon coup de coeur architectural) il est facil de demander aux nombreux étudiants de la ville une chambre pour la nuit ou plus. En effet ici (et dans d'autres villes Brésiliennes et Portuguaises) les étudiants se regroupent en associations appelées
República d'auto-gestion des citées universtitaires. Je m'explique : les logements (de 4 à 20 personnes, non mixte) appartiennent officiellement à la faculté mais tout est dirigé par les résidants eux-même, du loyer des touristes de passage à l'organisation du Carnaval.
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| República Casanova, celle qui m'a accueilli chaleureusement |
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| petit train de la mine d'or de Minas de Passagem |
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| Mariana |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| autre República, féminine celle-là, Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Ouro Preto |
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| Sao Joao del Rei |
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| Sao Joao del Rei |
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| Ouro Preto |
L'
Instituto Inhotim, à quelques encablures de Belo Horizonte est la création hallucinante d'un riche industriel fou d'art comtemporain et de nature. Plusieures centaines d'hectares sont dédiés aux plantes tropicales en voix d'extinction alors que des bâtiments d'architects abritent des oeuvres récentes (peintures, sculture, vidéo, son, ...)
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| mini bananes roses, parc floral et d'art contemporain d'Inhotim |
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| variété d'ananas |
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| pieds d'éléphants, parc Inhotim |
La suite bientôt sur vos écrans bande de petits veinards :D